Tartinade de fromage frais aux tomates séchées {apéro}

Voilà une recette que j’ai faite plusieurs fois ces dernières semaines et comme les invités ont toujours particulièrement apprécié, je vous la transmets. Ca n’est (vraiment) pas sorcier mais si ça peut inspirer quelqu’un d’autre pour changer des chips à l’apéro, c’est cadeau ! 😉

La première fois, j’ai utilisé du St Morêt, la 2e fois j’avais de la brousse en réserve. Les deux sont bons mais j’aime bien la texture de la brousse. Je fais ça au pif à chaque fois mais voici une proposition au niveau des quantités, à adapter suivant vos goûts.

tartinade fromage frais et tomates séchées

Ingrédients

  • 200g de brousse (ou autre fromage frais)
  • 1/2 pot de tomates séchées (140g environ)
  • crème (au choix)
  • basilic (frais ou surgelés)
  • sel, poivre

 Réalisation

Attention, ça va être très rapide !

  • Délayer la brousse avec 5 cuillères à soupe de crème (ou plus selon la consistance voulue).
  • Hacher les tomates puis les ajouter à la brousse. Mélanger.
  • Ajouter le basilic, saler et poivrer à votre convenance.
  • 3….2…1… Tartinez !!!

tartinade fromage frais et tomates séchées sur pain grillé

Bon apéro !

Steaks végétariens testés et approuvés

Bonjour !veggie burger - cléa

A défaut de trouver le temps de finir mes articles hebdomadaires, je voudrais partager avec vous 2 recettes de steaks végétariens testées et approuvées, suite à quelques demandes sur Facebook.

La première est la recette du steak de betterave aux haricots rouges, directement tirée du livre de Cléa Veggie Burger, dont j’avais déjà parlé il y a quelques semaines.

Steak de betteraves aux haricots rouges

  • 240 g de betterave cuite
  • 240g de haricots rouges (ou blancs si vous n’en avez pas, ce que j’ai fait les 2 premières fois et c’était aussi bon), égouttés et rincés
  • 2 gousses d’ail
  • 50 g de flocons d’avoine (ou une autre céréale suivant les goûts)
  • 25 g de graines de tournesol (ça je n’en ai jamais mais je devrais tenter avec des graines de courges concassées un jour)
  • 1 oeuf
  • sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C.

Mixer ensemble, assez grossièrement, l’ensemble des ingrédients. Goûter, saler et poivrer en conséquence.

Répartir le mélange dans 6 moules à tartelettes bien huilés. Si comme moi vous n’en avez pas, vous pouvez aussi former des tas relativement ronds sur du papier sulfurisé, par exemple à l’aide d’un emporte-pièce.

Cuire au four pendant 20 minutes.

Avant cuisson

Avant cuisson

Ce qui est amusant avec ce steak, c’est que glissé dans un hamburger, il donne un réel aspect « viande saignante » qui pourrait pousser les carnivores invétérés à se laisser tenter… puis convaincre (comme mon homme).

#125 burger végétarien (1)

Confondant, n’est-ce pas ?

Une variante

Une variante

 

 

Steak de lentilles corail à la tomate et à la carotte

La recette originale s’intitule Steak de lentilles corail au chou-fleur et noix de cajou. Mais lors de ma 2e réalisation, je n’avais en stock ni le chou-fleur ni le poivron de la recette donc j’ai dû la remanier. Le résultat était plaisant alors je le partage.

  • 120 g de lentilles corail (cuites)
  • 2 ou 3 carottes râpées (120 g environ)
  • 1 tomate coupée en gros dés (en lieu et place du 1/2 poivron rouge)
  • 120 g de petits flocons d’avoine (ou d’une autre céréale)
  • 1 c. à soupe de purée de noix de cajou (remplacée ici par de la purée d’amande ou de sésame)
  • 2 c. à soupe de noix de cajou concassées
  • 1 c. à café de concentré de tomates
  • 1 oeuf
  • sel et poivre
  • huile pour la cuisson

Faire cuire les lentilles corail avec 3 fois leur volume d’eau, pendant 15 min à feu moyen. Râper les carottes et couper la tomate. Une fois les lentilles cuites, les égoutter et les placer dans un saladier. Mélanger avec les flocons d’avoine et laisser reposer 30 minutes. Ajouter ensuite le reste des ingrédients en mélangeant vivement. Saler et poivrer.

steak végé in progress

Façonner 6 portions (à nouveau, je m’aide d’un emporte-pièce posé dans la poêle pour doser et pré-former puis j’étale un peu, afin de donner le diamètre requis).

Faire chauffer l’huile dans une poele et y faire dorer les steaks 3 à 4 minutes de chaque côté sur feu moyen-vif.

 

Prêts pour la dégustation, nature ou dans un burger

Prêts pour la dégustation, nature ou dans un burger

 

Bon appétit, en veggie !

Gratin de fenouil aux ravioles et au saumon (avec de la vie de famille dedans)

Mercredi soir, après notre cours de yoga, ma copine et moi sommes retournées dans ce merveilleux petit resto près de chez nous, où nous avions si bien mangé (et bu) l’autre fois. Deux plats au menu, dont une assiette composée avec une part de tarte au fenouil. J’avais très envie de goûter mais en même temps, le poulet aux abricots me faisait de l’oeil…
Du coup, nous avons discuté fenouil avec la restauratrice (à défaut de réussir à lui arracher sa recette de pain d’épices à l’orange) et modalités de préparation de ce légume que je cuisine peu – voire jamais. Et là, elle évoque son gratin préféré du moment, un gratin de fenouil fondant avec des ravioles. Et de la crème (beaucoup de crème, elle précise).
Le lendemain soir, ayant encore dans l’espoir de sauver les 2 têtes de fenouil survivant dans mon frigo en attendant que je prenne le temps de me pencher sur leur sort, je me lançais à l’aveuglette ! « Quelle aventurière ! » te dis-tu. Et tu as raison, tu vas voir…
Ca a donné ça :

Ingrédients

  • 2 têtes de fenouil (bien fraîches si possible, sauf si comme moi, tu préfères cuisiner les légumes après un séjour minimum de 8 jours dans le bac de ton frigo)
  • 1 paquet de ravioles
  • 2 pavés de saumon
  • de la crème, 15 cl facile, pour ne pas dire la brique entière (j’ai utilisé de la crème de soja cette fois-ci)
  • poivre et épices éventuelles de ton choix.

Réalisation

(de préférence avec 2 assistants de moins de 4 ans, si tu veux que ça soit réaliste)

Nettoyer et couper le fenouil. En dès, pour que ça cuisine plus vite.

En pratique, tandis que l’assistant n°1 (3 ans et demi) est juché sur une chaise, t’observe, te parle (beaucoup) et récupère les morceaux (en évitant le couteau que tu continues d’actionner) pour les mettre avec fierté dans la sauteuse, l’assistante n°2 (18 mois, malade) tente des acrobaties périlleuses sur sa propre petite chaise en tentant d’ouvrir un tiroir ici, d’attraper un truc sur le plan de travail par là… et chouine beaucoup (c’est normal, elle est malade, elle a vraiment pas la patate, la pauvre). Toi, tu te mets une pression maximum pour finir de couper rapidos ce p*t*in de fenouil et emmener tout le monde au bain. Tu dis à l’assistante n°2 (pas très utile, on l’aura compris) que tu as bientôt fini, qu’elle doit tenir le coup. Tu lui files un bout de pain mais elle les engloutit plus vite que tu ne coupes, avec ton assistant n°1 qui t’aide mais qui te ralentit aussi un peu, quand même, faut avouer…

Quand c’est tout beau, tout coupé, tu verses un peu d’huile d’olive dessus, un demi-verre d’eau, tu mets le couvercle de la sauteuse, tu lances à feu moyen et tu montes coller tout le monde dans le bain. Tu es vraiment persuadée qu’avec l’eau que tu as ajoutée, ça fera l’affaire pour un temps indéfini et que ça ne cramera pas.

Si tu as la chance de pouvoir surveiller et touiller, ça devrait prendre 20 min pour obtenir des petits bouts bien cuits, bien fondants.

Mais sinon, tu peux redescendre chercher un truc en cours de bain et réaliser que ça sent un poil le truc qui colore, aller décoller tes petits dès noircis de la poêle, re-balancer de l’eau et remonter en râlant.

gratin de fenouil aux ravioles et saumon

Cela dit, une fois que le fenouil est cuit, la suite est super simple. Sauf si entre temps, malgré le retour de Mr Sioux du boulot, tout le monde pleure et chouine de fatigue (et de maladie) (d’ailleurs ça tousse beaucoup aussi), ne veut que toi alors qu’il y a d’autres bras disponibles et qu’il est déjà juste 19h45 et que le repas n’est pas prêt.

Dans la mêlée, n’oublie pas de lancer ton four à 180°C.

Une fois que tu as chargé l’assistant n°1 dans le Mei Tai sur ton dos (oui oui, à 3 ans et demi, il en déborde légèrement mais c’est le retour aux sources, il est RA-VI) (et il te fait dans bisous dans les cheveux toutes les 2 secondes, c’est quand même mignon) et que l’assistante n°2 s’est résignée à se contenter de son père, tu embrayes aussi vite que possible sur l’assemblage final.

Un plat à gratin de taille moyenne, plutôt rectangulaire. Un poil d’huile d’olive au fond puis on verse tout le fenouil, on répartit 2 plaques de ravioles. On coupe dans l’épaisseur les 2 pavés de saumon et on les répartit sur les ravioles. On peut verser à ce moment-là un brin de crème. Puis on ajoute les 2 dernières plaques de ravioles, on recouvre allègrement du restant de crème et HOP, au four pour 15/20 min ! (ENFIN !)

Ensuite on range un peu la cuisine, on vaque. Le four sonne, on sort le magnifique repas et quand on se retourne triomphante vers le salon, on réalise que l’assistante n°2 a tellement capitulé qu’elle s’est endormie en bavant sur son géniteur, lui-même installé dans le canapé et ayant fermé les yeux par solidarité (certainement).

Mais on ne se démonte pas pour si peu. On installe l’assistant n°1 (qui ne chouine jamais autant pour réclamer sa pitance que lorsqu’elle est sur le point de lui être servie) sur sa chaise, on le sert, on découpe et on souffle dans son assiette. Entre temps, il a trouvé un tractopelle et un bus qui font des trucs de fou pour enjamber sa fourchette et son couteau donc il ignore superbement le plat qui lui est enfin servi et vous demande (limite) d’attendre.

A ce moment-là, on est en droit de se servir et de commencer à manger, seule… parce qu’on l’a bien mérité ! NON MAIS !

Bon appétit 😉

gratin fenouil ravioles saumon 2

Nos langoustes à l’Américaine de Noël

Vous aussi, vous avez envie de mettre un coup de pelle aux gens qui ne parlent que de Noël alors qu’on est même pas encore en décembre? Oui MAIS moi j’ai une excuse, c’est qu’à Noël, au lieu de manger les foies gras au pain d’épice de ma mère et les langoustes de mamie, y a des chances pour que je sois à la maternité anglaise en train de me régaler de choux de Bruxelles (TRUE STORY). Donc ce week-end chez mes parents (après je pourrais plus voler 😥 ), on tente de recréer une ambiance un peu Noël, en tout cas en termes de menus.

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Voilà notre « entrée » traditionnelle de la veillée de Noël (Hum, nous? trop manger à Noël??), les langoustes à l’Américaine, qui comme leur nom ne l’indique pas sont en fait un plat provençal. La recette est inspirée de la recette de Guy Gedda, dans son livre La table d’un Provençal:

20131125.03.

On suit plus ou moins la recette, mais enfin, par exemple, Guy prend des langoustes vivantes, nous on dit vive Picard et ses queues de langoustes surgelées, moins compliquées à assommer et trier… Pour Noël, on le fait généralement avec des langoustes, mais vu le prix, on peut aussi le faire à d’autres occasions avec des gambas, des calamars, ou de la lotte.

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Il faut (pour 6 personnes):

  • 3 queues de langoustes (une demie par personne)
  • 200g d’échalotes pelées et émincées (à peu près 3 grosses ou 9 petites)
  • 6 tomates bien mûres (ou une boite de tomates, vu que c’est l’hiver), pelées et concassées (avec les graines)
  • 3 cuillers à soupe de concentré de tomate
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 100g de beurre
  • 3 grands verres de vin blanc (de Provence si on en a)
  • Un ou deux bouchons de Cognac
  • Des herbes: du laurier (2 feuilles), du fenouil sauvage (quelques branches), du persil haché (20g)
  • Du piment d’Espelette (Guy Gedda utilise des piments entiers de Cayenne)
  • Une pointe de couteau de safran
  • Huile d’olive
  • Sel et poivre
  • Guy Gedda met aussi du jambon, nous on aime pas.

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On commence par couper les queues de langoustes dans le sens de la longueur – clairement le plus fiant de la recette. Nous on utilise de gros ciseaux pour la carapace.

On fait fondre le beurre dans un grand fait-tout, et on y met les queues de langoustes 5 minutes de chaque côté. On se flambe ensuite les sourcils au Cognac (enfin les langoustes surtout) et on sale la chair. On déglace avec 2 verres de vin blanc et on fait réduire de moitié. Puis on sort les queues de langoustes, qu’on réserve, et on garde précieusement le jus de cuisson.

Dans un autre fait-tout, on fait blondir les échalotes avec un peu d’huile d’olive. On déglace au vin blanc, on ajoute les tomates, le concentré de tomate, les herbes, l’ail, le poivre et le piment (plus ou moins selon les goûts, moi j’aime peu épicé donc pas beaucoup). On ajoute le jus de cuisson des queues de langoustes et 1 grand verre d’eau. On laisse mijoter 10 minutes.

Puis on remet les langoustes dans la sauce rouge, sur le dos (la chair en l’air), et on laisse mijoter encore 20mn. A la fin on rectifie l’assaisonnement, et on ajoute le safran.

On sert très chaud avec du riz pilaf, ou bien du riz blanc chez nous. Et on s’arme de courage, c’est le 2ème plat du repas de Noël. Plus que 7 après ça!

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Ma blanquette bricolée

Jusqu’à y a peu de temps, j’avais jamais fait de blanquette… et puis j’ai vu cette recette dans mon émission fétiche du samedi matin Saturday Kitchen (la seule raison pour laquelle je n’ai pas encore jeté ma télé qui date de la Nuit des Rats). Par un chef moitié-anglais, moitié français, mais qui est dans un restaurant français étoilé à Londres (l’honneur est SAUF). Sauf que, ici on ne trouve pas de viande à blanquette, donc je la fais avec ce que je trouve comme viande de veau, et souvent c’est du « diced veal », du steak coupé en morceau… pour faire des économies, on repassera. Du coup je mets moins de viande et beaucoup plus de légumes par rapport aux recettes traditionnelles de ma mère ou de ma grand-mère. Et puis toutes ces différentes préparations pour une flemmasse comme moi, hum. Bref j’ai bien simplifié le bouzin. Comme c’est un plat mijoté, j’aime bien le faire la veille pour le lendemain, si ça a passé une nuit au frigo, c’est plus parfumé.

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Il faut (pour 2-3 personnes):

  • 400g de viande de veau (je prends de la viande à braiser donc, mais ça marche avec tous les morceaux, même si c’est un peu du gaspillage de ne pas prendre des « bas morceaux » si on en trouve)
  • 1 gros oignon émincé
  • 3 carottes pelées et coupées en rondelles
  • une branche de céleri
  • Un petit verre de vin blanc
  • Une feuille de laurier
  • 200g de champignons de paris nettoyés et coupés en 2 ou 4
  • 2 jaunes d’œuf
  • 2 cuillères à soupe de crème fraiche
  • le jus d’un citron
  • on peut ajouter un peu de persil
  • on peut tricher et utiliser du fond de veau (ici on en trouve pas mais si j’en ai, je mets du bouillon frais de légumes ou de poulet)
  • Sel, poivre

Comme pour tous les ragoûts, je fais d’abord revenir la viande dans un peu de beurre ou un peu d’huile d’olive dans une cocotte. Une fois la viande dorée (et qui a bien parfumé le fond de la cocotte de jus de viande), on la sort et on met les oignons et carottes pour quelques minutes à brunir.

On déglace au vin blanc, puis on remet la viande, et on couvre avec de l’eau (et éventuellement du bouillon / du fond de veau). On sale, on poivre, on ajoute la feuille de laurier et la branche de céleri, et on met à mijoter à petit feu pour une heure et demie, avec un couvercle, en vérifiant de temps en temps s’il reste assez de liquide.

20131027.14Si c’est pour le lendemain, j’arrête le feu pis je vais me coucher… Mais on peut aussi passer directement à l’étape suivante, i.e. repêcher le céleri et le laurier et ajouter les champignons, et remettre à mijoter 30mn.

Dans la recette traditionnelle, on fait un « roux », un genre de béchamel mais on utilise le bouillon de cuisson à la place du lait. Alors c’est là que je dis que ma blanquette est bricolée parce que moi, j’aime pas – je préfère avec juste de la crème fraiche (quitte à mettre plus de crème pour avoir la blancheur de la blanquette, hum). Pour la vraie recette, on peut voir celle de Souristine, ICI.

Brèfle, moi je zape l’étape « roux », filtrage et tout ça. Mais juste avant de servir, je mélange dans un bol les jaunes d’œuf, la crème fraiche, le jus de citron, et éventuellement le persil. Je coupe le feu sous la viande (c’est important, sinon les jaunes d’œufs vont cuire comme des œufs brouillés), j’attend 3mn, et je mélange avec la préparation œufs-crème-citron.

On peut servir avec des pommes de terre (vapeur ou rôties), du riz ou bien des pâtes, ou même sans rien si on a assez avec les carottes et champignons et qu’on a pas un Dawling fou de patates en pleine force de l’âge à sustenter…

20131007.03

Escalopes de veau à la crème citronnée

20130916.05
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C’est en Suisse chez ma copine suisse-allemande que j’ai mangé le meilleur veau du monde. Cerise sur le Sunday au caramel, ma copine est une fine cuisinière et donc c’est toujours un plaisir d’aller chez elle pour se faire gâter le palais (et pour la voir accessoirement hein!).

C’est d’elle que je tiens cette recette, super simple et rapide, pour changer un peu des escalopes de veau panées.

Il faut (pour 2 1/2 personnes dont un Wombat):

  • 2 belles escalopes de veau, coupées à peu près en 3 morceaux (ma copine avait utilisé des sortes de médaillons de veau, mais je n’ai jamais vu ce type de découpe en France ou en Angleterre, l’important c’est que la viande ait bien été attendrie / aplatie- moi je le fais au rouleau à pâtisserie, PAF, ça défoule)
  • Pas mal de beurre
  • Une poignée de farine
  • Le jus d’un 1/2 citron (bien juteux, sinon un citron entier)
  • Un verre d’eau bouillante (on peut ajouter du fond de veau dans l’eau mais moi je n’en mets pas parce qu’on ne trouve pas de fond de veau ici)
  • 2 bonnes cuillères à soupe de crème fraiche
  • 3 branches de persil haché

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On roule les morceaux d’escalopes dans la farine (pour obtenir une réaction de Maillard).

On les met dans une poêle chaude où on a fait fondre du beurre pour les faire dorer. C’est rapide (plus les escalopes sont fines, meilleur c’est, et aussi plus vite c’est cuit!), environ 2 minutes de chaque côté. On hésite pas à remettre du beurre au fur et à mesure pour ne pas que ça accroche avec la farine. Une fois dorées, on sort les escalopes de la poêle et on les place dans le plat où on va les servir.

On déglace immédiatement avec le jus de citron, ça va faire des grosses bulles avec le beurre, c’est normal. On laisse buller 30 secondes et on ajoute le verre d’eau, en grattant un peu avec une cuillère en bois pour que la sauce se mélange bien. On laisse réduire une minute ou deux, on sale (pas si on utilise du fond de veau qui est déjà salé), on poivre.

On arrête le feu, on ajoute la crème fraiche et le persil, on mélange bien, et on nappe les escalopes avec cette sauce.

On peut servir avec du risotto au citron (c’est ce que ma copine avait fait, car c’est aussi une experte en risottos), ou bien c’est délicieux sur des pâtes.

On prévoit du pain pour saucer, sinon il y a risque de léchage intempestif de plat et d’assiette.